Recoped
Activité
Pendant plusieurs années, l’achat-revente de sneakers lui permet d’observer de près un marché où certains modèles, devenus rares, peuvent atteindre plusieurs centaines voire plusieurs milliers d’euros. Une réalité qui finit par le questionner. Issu d’un milieu modeste, il imagine un modèle différent, capable de rendre ces produits plus accessibles tout en leur donnant une seconde vie. C’est ainsi que naît Recoped. L’entreprise rachète des sneakers de seconde main, les authentifie, les nettoie, les désinfecte et les reconditionne avant de les remettre en vente. Bilal fait le choix de maîtriser toute la chaîne, du sourcing au contrôle qualité, jusqu’à la photographie, la préparation des commandes et le service client. Les modèles sont commercialisés sur Recoped.com, Vinted et Vestiaire Collective, tandis que l’entreprise développe également des partenariats avec de grands acteurs comme Decathlon. Avec Recoped, Bilal ambitionne désormais de structurer une véritable filière autour de la sneaker reconditionnée et prépare notamment un service de reprise permettant aux particuliers de revendre directement leurs anciennes paires.
Portrait
Parcours : Originaire de Mons-en-Barœul, Bilal grandit dans un quartier populaire et construit très tôt son parcours par lui-même. Avec peu de moyens, il travaille notamment à l’usine pour financer ses premiers projets et fait ses premières armes dans l’entrepreneuriat à travers l’achat-revente de sneakers. Cette expérience lui permet de découvrir le marché, la relation client et les réalités du développement d’une activité. Il lance ensuite Recoped en parallèle de ses études d’ingénieur et développe l’entreprise pendant près de deux ans tout en poursuivant sa formation. Lorsque le projet atteint un niveau de développement suffisant, il choisit d’arrêter ses études pour s’y consacrer pleinement et accélérer sa croissance.
L’idée et l’entreprise : Pendant plusieurs années, l’achat-revente de sneakers lui permet d’observer de près un marché où certains modèles, devenus rares, peuvent atteindre plusieurs centaines voire plusieurs milliers d’euros. Une réalité qui finit par le questionner. Issu d’un milieu modeste, il imagine un modèle différent, capable de rendre ces produits plus accessibles tout en leur donnant une seconde vie. C’est ainsi que naît Recoped. L’entreprise rachète des sneakers de seconde main, les authentifie, les nettoie, les désinfecte et les reconditionne avant de les remettre en vente. Bilal fait le choix de maîtriser toute la chaîne, du sourcing au contrôle qualité, jusqu’à la photographie, la préparation des commandes et le service client. Les modèles sont commercialisés sur Recoped.com, Vinted et Vestiaire Collective, tandis que l’entreprise développe également des partenariats avec de grands acteurs comme Decathlon. Avec Recoped, Bilal ambitionne désormais de structurer une véritable filière autour de la sneaker reconditionnée et prépare notamment un service de reprise permettant aux particuliers de revendre directement leurs anciennes paires.
L’impact et l’engagement : Il veut faire du reconditionnement de sneakers autre chose qu’un simple geste de consommation responsable. Son ambition est d’en faire un savoir-faire à part entière, capable de créer des emplois et de nouvelles compétences sur le territoire. Implantée à Roubaix, dans le Nord, ancienne grande ville textile, Recoped entend faire émerger de nouveaux métiers autour de la vérification de l’authenticité des paires, de leur nettoyage, de leur rénovation et de leur remise en état. Une première personne a déjà été recrutée et formée en CDI, avec l’objectif de créer progressivement d’autres emplois locaux et non délocalisables. Le projet répond aussi à une préoccupation qui accompagne Bilal depuis ses débuts dans la sneaker, celle du prix. En remettant sur le marché des modèles reconditionnés à des tarifs plus accessibles, Recoped souhaite permettre à davantage de personnes d’accéder à des paires qu’elles n’auraient pas forcément pu acheter neuves. Une ambition qui fait écho au parcours de Bilal, marqué par des débuts avec peu de moyens, plusieurs échecs et la nécessité de créer lui-même ses opportunités. Il souhaite aujourd’hui que son parcours puisse montrer à d’autres jeunes qu’il est possible de construire sa propre voie.