PAS PERDU
Activité
Pas Perdu est née d’un constat simple, trop de denrées encore consommables finissent à la poubelle alors que des associations manquent de moyens pour les collecter. Guillaume Clair décide donc de créer un service capable de faire le lien entre les professionnels disposant d’invendus et les structures d’aide alimentaire. À Montpellier, l’entreprise récupère les surplus auprès de boulangeries artisanales, d’organisateurs d’événements et d’autres acteurs de l’alimentaire, puis les redistribue à des associations caritatives et étudiantes. Le nom Pas Perdu joue sur « pain perdu » et l’expression « c’est pas perdu ». Pour certaines collectes en ville, Guillaume utilise un vélo cargo, pratique dans les petites rues de Montpellier. L’entreprise prend ainsi en charge la collecte, le transport et la redistribution des denrées, avec l’objectif de rendre le don plus simple et plus régulier.
Portrait
Parcours : Ingénieur en sciences de l’environnement, Guillaume Clair travaille depuis plusieurs années sur la qualité de l’eau potable en Afrique. Entre ses missions de terrain, il commence à s’intéresser au gaspillage alimentaire. Il a également travaillé dans des exploitations agricoles et maraîchères, où il mesure concrètement les ressources nécessaires pour produire notre alimentation. Le déclic arrive lorsqu’il tombe sur une poubelle remplie d’invendus encore parfaitement consommables. De retour en France, il étudie le secteur, observe les difficultés rencontrées par les associations pour collecter les surplus et cherche une solution pour faciliter le don.
L’idée et l’entreprise : Son entreprise Pas Perdu est née d’un constat simple, trop de denrées encore consommables finissent à la poubelle alors que des associations manquent de moyens pour les collecter. Guillaume Clair décide donc de créer un service capable de faire le lien entre les professionnels disposant d’invendus et les structures d’aide alimentaire. À Montpellier, l’entreprise récupère les surplus auprès de boulangeries artisanales, d’organisateurs d’événements et d’autres acteurs de l’alimentaire, puis les redistribue à des associations caritatives et étudiantes. Le nom Pas Perdu joue sur « pain perdu » et l’expression « c’est pas perdu ». Pour certaines collectes en ville, Guillaume utilise un vélo cargo, pratique dans les petites rues de Montpellier. L’entreprise prend ainsi en charge la collecte, le transport et la redistribution des denrées, avec l’objectif de rendre le don plus simple et plus régulier.
L’impact et l’engagement : Réduire le gaspillage alimentaire tout en améliorant la qualité des dons est au cœur du projet. Pas Perdu défend un modèle économique qui associe activité rentable et mission solidaire, sans faire reposer son fonctionnement sur les subventions. L’entreprise a déjà créé des emplois et souhaite poursuivre son développement en intégrant notamment des personnes en insertion. Guillaume veut d’abord faire de Pas Perdu une structure de référence à Montpellier pour la valorisation des invendus, avant de déployer le modèle dans d’autres métropoles françaises. Cette croissance doit aussi s’appuyer sur des solutions de livraison à vélo cargo et sur des collaborations avec des entreprises et coopératives locales de coursiers à vélo.